AccueilLiensPlan du siteContactez-nousEnglish
6 février 2012


Recherche

 



Information corporative
Salle de presse
Environnement
Communiquer avec nous

Environnement

Les plastiques et notre environnement

Nous sommes de plus en plus conscients et soucieux de l’environnement. Du même coup, questions et réponses se font de plus en plus nombreuses au sujet des déchets solides.

Voici certains faits pour connaître les plastiques et notre environnement.

Les plastiques et les sites d’enfouissement

La réduction des déchets, la réutilisation, le recyclage, la récupération de l’énergie (par incinération), la rétention (de nos déchets dans les décharges) et la recherche ont tous un rôle important à jouer dans la façon dont notre société gère ses déchets solides. La réduction des déchets, la réutilisation et le recyclage doivent devenir comme une seconde nature. Bon nombre d’articles «non recyclables» peuvent en fait, par incinération ou d’autres moyens, telle la pyrolyse, être récupérés sous forme d’énergie utile. De plus, à mesure que de nouveaux produits sont mis au point et que notre monde continue à évoluer, la recherche poursuivra ses efforts pour trouver des solutions nouvelles et meilleures à nos problèmes de déchets solides.

Tous les plastiques sont recyclables. En Amérique du Nord, nos collectivités soumettent au recyclage bouteilles, contenants, sacs et gobelets à café en plastique, ainsi que les emballages double coque pour hamburgers et les enveloppes en plastique pour aliments. La technologie du recyclage est bien avancée et les marchés pour les plastiques recyclés s’accroissent. Des programmes de collecte à domicile permettent aux recycleurs de recevoir des plastiques post-consommation qu’ils peuvent, après nettoyage, tri et traitement, se vendre sous forme de produits plastiques recyclés. En outre, on met actuellement au point des techniques de recyclage pour les produits de plastique durable, tels que les pièces d’automobiles, les téléviseurs, les appareils électroménagers, les matériaux de construction et autres produits du genre. L’enjeu est de créer des systèmes de recyclage perfectionnés qui permettront de recueillir, de trier et de séparer ces produits en vue de la récupération, et de susciter des marchés pour les plastiques recyclés.

A l’épicerie, la quantité de papier nécessaire pour transporter les produits d’épicerie jusqu'à la cuisine occupe dix fois plus d’espace dans un site d’enfouissement que les sacs à provisions en plastique. Par ailleurs, la plupart de ces derniers sont maintenant réutilisés comme sacs à ordures ménagères. Les autres peuvent être retournés à la récupération; ainsi, de nombreux magasins d’alimentation au Canada et aux États-Unis recueillent maintenant les sacs d’épicerie en plastique et le recyclent en de nouveaux. Certaines municipalités font maintenant la collecte des pellicules de plastique (sacs et emballages qui, après consommation, n’ont plus aucune valeur de réutilisation dans le ménage) en vue de leur recyclage. L’industrie canadienne des plastiques travaille à la réalisation d’un projet de recyclage des sacs en plastique auprès des habitants de Peterborough, en Ontario.

Plastiques dégradables

La plupart des sites d’enfouissement modernes sont exploités d’une manière telle qu’il ne se produit aucune dégradation. De récentes excavations ont permis de découvrir des journaux de 30 ans encore lisibles, et des résidus alimentaires intacts après 15 ans d’enfouissement. D’ailleurs, il est important qu’aucune dégradation ne se produise dans les sites d‘enfouissement. Autrement, l’eau contaminée par les matières en décomposition risque d’empoisonner la nappe phréatique, tandis que les déchets soumis au pourrissement peuvent dégager des gaz de méthane nocifs et inflammables. Étant inertes, les plastiques ne présentent aucun de ces risques.

Le plastique photodégradable (conçu pour se désintégrer sous l’action de la lumière solaire) ne se dégrade pas quand il est enfoui. Le plastique biodégradable (conçu pour se désintégrer sous l’action de bactérie dans le sol) ne se décompose que dans des conditions idéales : dimensions de particules, acidité, humidité, éléments nutritifs, action microbienne, température et toxicité. Les sites d’enfouissements modernes ne satisfont pas à tous ces critères.

Une partie du problème est imputable au comportement des gens. Après tout, les déchets ne peuvent se jeter d’eux-mêmes! Si les gens laissent des détritus, c’est qu’ils ont décidé un certain moment que l’article en question n’était plus leur responsabilité. Selon nous, les plastiques dégradables encourageront encore plus chez les gens cette mauvaise habitude. Un plastique photodégradable ne peut se désintégrer à la lumière solaire s’il est enfoui sous des feuilles ou de la neige. Bien sûr, il peut y avoir des cas particuliers ou des plastiques dégradables contribuent à réduire les dommages causés à l’environnement mais, à ce jour, leur existence soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses.

Alternative

Si l’on interdisait l’emploi des plastiques dans l’emballage et le conditionnement et qu’on les remplaçait par du papier, du verre et du métal, un étude en Allemagne de l’Ouest a révélé que le volume de déchets augmenterait de plus de deux fois et demis et que le poids des déchets solides ferait plus que quadrupler. Selon la même étude, la consommation d’énergie nécessaire à la fabrication des autres types d’emballage et les coûts de ces emballages pour le consommateur doubleraient.

Dans l’évaluation de l’accroissement de la consommation d’énergie, il est important de prendre en considération le coût des matières premières et de fabrication, la grosseur des produits et l’augmentation des frais de transport résultant d’emballages plus encombrants et plus lourds. Voici un exemple intéressant à cet égard : on estime que l’emploi de bouteilles en plastique pour les boissons alcooliques, au lieu de bouteilles en verre plus lourdes, fait économiser chaque année aux compagnies aériennes environ 15 000$ par avion en frais de carburant.

La mentalité du «jetable» qui caractérise la société d’aujourd’hui n’est pas entièrement la responsabilité des produits de plastique. Les caractéristiques même des plastiques, à savoir leur légèreté, leur flexibilité, leur faible coût et leur moulabilité, ont permis la mise au point de bien des produits et emballages. L’évolution des modes de vie et l’augmentation du nombre de familles à deux carrières ont créé une demande pour les produits pratiques et qui font gagner du temps. Flairant la bonne affaire, les spécialistes du marketing on réagi en mettant sur le marché des produits et emballages répondant à ces besoins. Dans tous les cas, c’est le consommateur qui prend la décision. Un produit ne peut être vendu avec succès que si le public l’achète. Parfois, l’amélioration des procédés de fabrication a réduit à ce point le coût des nouveaux produits, tels que pièces d’automobiles et appareils électroménagers, qu’il est souvent plus économique de les remplacer que de les faire réparer ou de les reconditionner.

On ne croit pas que l’industrie des plastiques encourage les emballeurs au suremballage. Les emballeurs ne font que répondre à un besoin. Certains emballages doivent être suffisamment grands pour faire place aux codes d’étiquetage, à la publicité, aux renseignements et instructions aussi bien en anglais qu’en français ainsi que pour empêcher le vol et protéger le produit.

L’industrie de l’emballage s’efforce par ailleurs de mettre au point de nouveaux emballages utilisant moins de matériaux jetables. L’abandon du verre et du papier en faveur du plastique permettra dans bien des cas de réduire sensiblement le volume de déchets urbains. L’Institut des plastiques et de l’environnement du Canada (IPEC), créé par l’industrie des plastiques, décerne chaque année un prix pour l’emballage le plus écologique.

L’industrie est consciente qu’un recyclage fructueux peut réduire les ventes de matières plastiques nouvelles dans certaines utilisations, et elle est en faveur de cette évolution. Bien que l’emploi de telles matières diminue éventuellement dans de nombreux emballages, nous prévoyons que les plastiques, pour des raisons écologiques, trouveront de nouveaux usages, par exemple dans les emballages d’aliments, les produits médicaux et autres utilisations ou priment les considérations de santé et de sécurité.

QUELQUES SUGGESTIONS

  • Composter les résidus de jardin et de cuisine.
  • Utiliser au maximum les bacs bleus ou tout autre moyen de collecte des déchets à recycler.
  • Adhérer aux trois R de base… réduction, réutilisation et recyclage.
  • Comprendre l’importance des trois autres, récupération de l’énergie, rétention des déchets dans les sites d’enfouissement, et recherche, comme éléments de la solution à la problématique des déchets solides.
  • Fermer le robinet en lavant la vaisselle, en se brossant les dents ou en se rasant.
  • Utiliser des pommes de douche qui consomment peu d’énergie.
  • Installer, dans les réservoirs de chasse d’eau, un dispositif qui permet d’économiser l’eau.
  • Garder le moteur de sa voiture en bon état pour réduire les émanations dans l’atmosphère.
  • Recourir au covoiturage quand c’est possible.
  • Planter des arbres : leurs feuilles absorbent du gaz carbonique.
  • Planter des arbres pour faire de l’ombre sur la maison et, ainsi, réduire les besoins en climatisations.
  • Installer des fenêtres à grande efficacité énergétique.
  • Isoler la maison pour augmenter l’efficacité du chauffage et de la climatisation.
  • Encourager la famille et les amis à penser à des moyens de contribuer à la préservation de l’environnement.

Codes de recyclage

   PETE (Polyethylene Terepthalate)
   HDPE (High Density Polyethylene)
   PVC (Polyvinyl Chloride)
   LDPE (Low Density Polyethylene)
   PP (Polypropylene)
   PS (Polystyrene)
   AUTRES (Moins utilisé)


Source : Plastics and our environment - Questions and Answers - Dow Chemical Canada Inc.


  Avis de décharge     Copyright © Reynolds Food Packaging Canada Inc.,2012 Tous droits réservés     Vie privée et sécurité  
Version Imprimable