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EnvironnementLes plastiques et notre environnementNous sommes de plus en plus conscients et soucieux de l’environnement. Du même coup, questions et réponses se font de plus en plus nombreuses au sujet des déchets solides.Voici certains faits pour connaître les plastiques et notre environnement. Les plastiques et les sites d’enfouissementLa réduction des déchets, la réutilisation, le recyclage, la récupération de l’énergie (par incinération), la rétention (de nos déchets dans les décharges) et la recherche ont tous un rôle important à jouer dans la façon dont notre société gère ses déchets solides. La réduction des déchets, la réutilisation et le recyclage doivent devenir comme une seconde nature. Bon nombre d’articles «non recyclables» peuvent en fait, par incinération ou d’autres moyens, telle la pyrolyse, être récupérés sous forme d’énergie utile. De plus, à mesure que de nouveaux produits sont mis au point et que notre monde continue à évoluer, la recherche poursuivra ses efforts pour trouver des solutions nouvelles et meilleures à nos problèmes de déchets solides. Tous les plastiques sont recyclables. En Amérique du Nord, nos collectivités soumettent au recyclage bouteilles, contenants, sacs et gobelets à café en plastique, ainsi que les emballages double coque pour hamburgers et les enveloppes en plastique pour aliments. La technologie du recyclage est bien avancée et les marchés pour les plastiques recyclés s’accroissent. Des programmes de collecte à domicile permettent aux recycleurs de recevoir des plastiques post-consommation qu’ils peuvent, après nettoyage, tri et traitement, se vendre sous forme de produits plastiques recyclés. En outre, on met actuellement au point des techniques de recyclage pour les produits de plastique durable, tels que les pièces d’automobiles, les téléviseurs, les appareils électroménagers, les matériaux de construction et autres produits du genre. L’enjeu est de créer des systèmes de recyclage perfectionnés qui permettront de recueillir, de trier et de séparer ces produits en vue de la récupération, et de susciter des marchés pour les plastiques recyclés. A l’épicerie, la quantité de papier nécessaire pour transporter les produits d’épicerie jusqu'à la cuisine occupe dix fois plus d’espace dans un site d’enfouissement que les sacs à provisions en plastique. Par ailleurs, la plupart de ces derniers sont maintenant réutilisés comme sacs à ordures ménagères. Les autres peuvent être retournés à la récupération; ainsi, de nombreux magasins d’alimentation au Canada et aux États-Unis recueillent maintenant les sacs d’épicerie en plastique et le recyclent en de nouveaux. Certaines municipalités font maintenant la collecte des pellicules de plastique (sacs et emballages qui, après consommation, n’ont plus aucune valeur de réutilisation dans le ménage) en vue de leur recyclage. L’industrie canadienne des plastiques travaille à la réalisation d’un projet de recyclage des sacs en plastique auprès des habitants de Peterborough, en Ontario. Plastiques dégradablesLa plupart des sites d’enfouissement modernes sont exploités d’une manière telle qu’il ne se produit aucune dégradation. De récentes excavations ont permis de découvrir des journaux de 30 ans encore lisibles, et des résidus alimentaires intacts après 15 ans d’enfouissement. D’ailleurs, il est important qu’aucune dégradation ne se produise dans les sites d‘enfouissement. Autrement, l’eau contaminée par les matières en décomposition risque d’empoisonner la nappe phréatique, tandis que les déchets soumis au pourrissement peuvent dégager des gaz de méthane nocifs et inflammables. Étant inertes, les plastiques ne présentent aucun de ces risques. Le plastique photodégradable (conçu pour se désintégrer sous l’action de la lumière solaire) ne se dégrade pas quand il est enfoui. Le plastique biodégradable (conçu pour se désintégrer sous l’action de bactérie dans le sol) ne se décompose que dans des conditions idéales : dimensions de particules, acidité, humidité, éléments nutritifs, action microbienne, température et toxicité. Les sites d’enfouissements modernes ne satisfont pas à tous ces critères. Une partie du problème est imputable au comportement des gens. Après tout, les déchets ne peuvent se jeter d’eux-mêmes! Si les gens laissent des détritus, c’est qu’ils ont décidé un certain moment que l’article en question n’était plus leur responsabilité. Selon nous, les plastiques dégradables encourageront encore plus chez les gens cette mauvaise habitude. Un plastique photodégradable ne peut se désintégrer à la lumière solaire s’il est enfoui sous des feuilles ou de la neige. Bien sûr, il peut y avoir des cas particuliers ou des plastiques dégradables contribuent à réduire les dommages causés à l’environnement mais, à ce jour, leur existence soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. AlternativeSi l’on interdisait l’emploi des plastiques dans l’emballage et le conditionnement et qu’on les remplaçait par du papier, du verre et du métal, un étude en Allemagne de l’Ouest a révélé que le volume de déchets augmenterait de plus de deux fois et demis et que le poids des déchets solides ferait plus que quadrupler. Selon la même étude, la consommation d’énergie nécessaire à la fabrication des autres types d’emballage et les coûts de ces emballages pour le consommateur doubleraient. Dans l’évaluation de l’accroissement de la consommation d’énergie, il est important de prendre en considération le coût des matières premières et de fabrication,
la grosseur des produits et l’augmentation des frais de transport résultant d’emballages plus encombrants et plus lourds. Voici un exemple intéressant à cet égard :
on estime que l’emploi de bouteilles en plastique pour les boissons alcooliques, au lieu de bouteilles en verre plus lourdes, fait économiser chaque année aux compagnies
aériennes environ 15 000$ par avion en frais de carburant. On ne croit pas que l’industrie des plastiques encourage les emballeurs au suremballage. Les emballeurs ne font que répondre à un besoin. Certains emballages doivent être suffisamment grands pour faire place aux codes d’étiquetage, à la publicité, aux renseignements et instructions aussi bien en anglais qu’en français ainsi que pour empêcher le vol et protéger le produit. L’industrie de l’emballage s’efforce par ailleurs de mettre au point de nouveaux emballages utilisant moins de matériaux jetables. L’abandon du verre et du papier en faveur
du plastique permettra dans bien des cas de réduire sensiblement le volume de déchets urbains. L’Institut des plastiques et de l’environnement du Canada (IPEC), créé par
l’industrie des plastiques, décerne chaque année un prix pour l’emballage le plus écologique. QUELQUES SUGGESTIONS
Codes de recyclage
Source : Plastics and our environment - Questions and Answers - Dow Chemical Canada Inc. |
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